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Antoinette Chevallier - ... oush ?

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Région d'origine : Kalos
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Dim 16 Juil - 4:22
ANTOINETTE CHEVALLIER




Surnom : Bourdu
Espèce : Brindibou
Nature : Mauvais
Détails : Bourdu n’a pas toujours été aussi amer et névrosé. Disons que quelqu’un a mal digéré de rester dans sa Pokéball pendant huit longues années. Il se contente d’obéir sagement à sa dresseuse et fait de son mieux pour gagner, pour éviter de retourner dans sa prison rouge et blanche. Il lui arrive d’avoir des coups de sang et de soudainement attaquer une personne ou un Pokémon lambda. Il est très peu patient et il s’en prend souvent aux enfants, qu’il ne supporte pas.

identité
irl


Nom : Chevallier
Prénom : Antoinette, nom qu'elle n'assume pas du tout.
Âge : 19 ans
Région d'origine : Kalos
Groupe du Poryweb : Rune du Feunard, qu'elle a choisi un peu au pif.
Archétype : Dresseur
Feat : Nyo!Romano - Hetalia

Surnom : /
Âge : 18
Comment avez-vous découvert le forum ? C'est l'autre gitan là
Autre chose ? /
psychologie & physique

Que ce soit physiquement ou moralement, Antoinette semble incroyablement inintéressante. Un petit mètre soixante-deux, une corpulence correspodnant à sa taille, cheveux bruns, yeux verts, habituellement fringuée en jean-T-shirt… elle n’attire vraiment l’attention de personne. C’est sûrement une des raisons qui la rend avide d’attention et de reconnaissance, puisqu’elle est incapable de satisfaire ce besoin elle-même, par manque d’amour-propre. Elle a encore honte du malheureux événement de ses onze ans, et rumine encore dessus, alors qu’un être humain normalement constitué serait passé à autre chose depuis longtemps, et que quelqu’un de fort aurait persévéré. Seulement, elle ne supporte pas l’échec, en particulier lorsqu’il fait parti d’un apprentissage. Dans sa petite utopie, elle aimerait trouver un domaine dans lequel elle se trouverait instantanément et miraculeusement talentueuse. Comme ça ne risque pas d’arriver, et qu’elle n’arrive pas à voir la vérité, elle ne tente pas grand chose de nouveau, à moins d’agir sur un coup de tête. L’impulsivité la sauve d’être totalement apathique, puisqu’après réflexion, tout semble trop risqué. Pas pour sa vie, mais plutôt pour le peu de fierté qu’il lui reste.
Elle essaie malgré tout de se donner des airs de grosse dure. Ce n’est pas vraiment gagné avec sa stature, mais elle se débrouille assez bien pour ne pas montrer ses émotions, mais ça ne l’a pas empêché de pleurer comme une pisseuse sa première nuit à Mhyone. Elle déteste être transparente et, pour elle, exhiber sa joie est un manque de pudeur total. Ca l’arrange bien d’avoir une excuse pour toujours faire la gueule quand même.
histoire

Franchement, le début de vie d’Antoinette était loin d’être passionnant. Il était même un peu ennuyeux. Carrément chiant même. Cadette de sa famille, un gosse parmi tant d’autres de la famille Chevallier. Le schéma est généralement le même chez eux. Ecole privée, science po, et dans le pire des cas, l’aîné peut reprendre la boîte de papa. On ne peut pas vraiment dire que l’enfant ait grandi dans un cadre difficile, au contraire. Son seul défaut, selon ses parents, était de vouloir un Pokémon, alors qu’ils étaient loin de vouloir, quant à eux, une sale bête qui salit tout et peut potentiellement vous tuer à n’importe quel moment. Mais que voulez-vous, quand on offre Nintenmon à l’anniversaire d’une gamine pour avoir la paix, il ne faut bien s’attendre à ce qu’il y ait des conséquences. « C’est juste une phase. », répétait la mère pour se rassurer.

Les Chevallier compte bien profiter autant de leur fortune que possible. Ils ont des résidences secondaires sur toutes les régions imaginables. La dernière villa en lisse se situait à Alola. Îles tropicales, plages turquoises, palmiers, vahinés et hibiscus colorés, des décors dignes d’une carte postale… le rêve inaccessible d’une grande partie de la population. Et ce n’était qu’un petit plus pour cette famille, qui se lassait de la météo d’Hoenn, trop aléatoire. Ici, au moins, ils étaient sûrs d’avoir du beau temps.
Antoinette adorait aller là-bas. Pour se baigner sur la plage privée ? Pour profiter du soleil ? Certes. Mais surtout, elle y voyait bien plus de Pokémon que dans l’hôtel particulier à Illumis. Toute les minutes, on pouvait l’entendre s’écrier « OH UN GOELISE », ce à quoi ses géniteurs répondaient d’un vague marmonnement qui voulait dire, en langage parent « oui oui, on s’en fout ».  Mais ça n’avait jamais entamé sa détermination.

L’été de ses onze ans, vacances à Mele-Mele, Antoinette est bien décidée. Elle veut faire le tour des îles, comme les autres enfants à Alola. Pas facile de convaincre ses parents. A vrai dire, elle n’aurait sûrement pas réussi si sa mère n’avait pas cédé pour le plaisir sadique de lui rappeler chaque minute de son existence qu’elle aurait du l’écouter, au cas où elle échouerait. Ce qui était très probable. Personne dans la famille n’avait jamais touché une Pokéball. Personne ne serait là pour lui donner de conseil si elle en avait besoin. Une gamine à peine pubère qui devrait se débrouiller seule contre les bêtes sauvages et les éléments, elle ne ferait pas long feu.
La brunette suivit la procédure. Elle reçut un Pokémon du professeur (grand moment d’euphorie pour elle, évidemment, on vous épargnera une retranscription des cris de joie), Brindibou, qu’elle avait choisi pour le simple fait qu’elle le trouvait adorable, et son matériel de base, et partit gaiement à l’aventure, ou ce que les ‘grands’ appellent plus communément ‘le camping sauvage’.

C’était à prévoir. Elle n’avait pas tenu deux semaines. Elle qui avait vécu la vie de château, elle qui n’avait même pas les bases en matière de combats. Elle se faisait bien souvent battre et dépouiller par les autres dresseurs, et s’était faite réduire en bouillie lors de sa première et dernière épreuve. Elle était rentrée sonner chez ses parents en pleurs, Bourdu, sur son épaule, tentant de la consoler en roucoulant. Ses parents ne l’avaient accueillie qu’avec un soupir, et le premier « je te l’avais bien dit » d’une longue série.

Après une telle humiliation, et le constant harcèlement de sa mère, qui lui rappelait son échec dès qu’elle le pouvait, Antoinette perdit plus ou moins la totalité de sa bonne humeur et se renferma, se réfugiant dans les études. Elle ne se permettait que très peu de vacances et surtout, refusait à tout prix de retourner à Alola, à cause de tous les mauvais souvenirs qui y faisaient surface. Elle ferait ce qu’on veut qu’elle fasse pour une fois. Collège, lycée, que des notes excellentes, presque voire pas de contacts avec ses camarades, une réputation d’intello… ce qui lui a valu un diplômes avec tout le merdier : félicitations, appréciation, des trucs un peu inutiles mais qui font joli sur le CV.

Ce ne fut que l’été de ses dix-huit ans, son petit diplôme en poche, qu’elle s’accorda ses premières vacances depuis longtemps. C’était un peu sa façon de se prouver qu’elle avait gagné contre les personnes qui lui disaient qu’elle n’y arriverait pas. Elle n’avait peut-être pas réussi à dresser des Pokémon, mais elle aurait un job autre que braconnier, se disait-elle, s’imaginant adresser un magistral doigt d’honneur à l’humanité.
Cet été marque, selon elle, le tournant dans sa vie. C’est là qu’elle L’avait rencontré.
Il l’avait interpellée d’un « hey mad’moiselle » dans la rue, puis gratifiée d’un « t’es charmante ». De façon plutôt inattendue, elle s’était arrêtée pour l’écouter. C’était la première fois qu’elle recevait un compliment de la part d’un garçon, et elle n’était pas prête de l’oublier. Le pauvre type n’avait même pas imaginé qu’on finirait par répondre à ses phrases de drague minables, et perdit vite ses moyens. Il improvisa un peu comme il le pouvait, et elle accepta d’aller « manger une glace à la menthe ».
Très vite, tout chez lui lui plut. Sa façon de parler de gangster, ses vêtements noirs et amples, ses cheveux bleus… il était tellement… différent ! Et surtout, il avait été le premier excentrique à lui payer un peu d’attention. Elle l’aurait suivi partout, et jurait que cette relation durerait pour toujours.
Bon, pas de bol, elle s’arrêta au bout de trois semaines, quand Antoinette quitta Alola pour revenir à cette bonne vieille région bien ennuyeuse qu’est Kalos. Et si elle oublia vite ce gars, ses paroles étaient restées gravées dans sa mémoire. Il parlait souvent d’une organisation dont il faisait partie, qui avait changé sa vie. En l’entendant parler, elle s’était reconnue. Depuis qu’il faisait partie de la Team Skull, son but était généralement d’humilier les gamins lors de leur tour des îles, de défier l’autorité des capitaines des épreuves, et, généralement, de pourrir la vie des gens. Que de choses qui tentaient la jeune fille dans son amertume, mais qu’elle n’avait jamais osé faire. Si elle pouvait laisser libre court à ses envie de rébellion ET rester un mouton au sein d’un groupe ? C’était parfait.

Problème : l’organisation sévissait à Alola, et la brunette était rentrée chez elle pour soi-disant continuer ses études. Alors que c’était son plan à la base, ses ambitions avaient radicalement changé. Elle réussit à  se débrouiller pour trouver une trace des ces « skulls » sur Internet. Ils avaient un blog plutôt laid, rédigé en Comic Sans, bourré de gifs animés. Mais bon, elle était là pour les rejoindre, pas pour juger de leur absence de bon goût. Là, elle put entrer en contact avec l’admin.

dark_dracofeu : [0:23:37] yo, alor kom sa tu veu devnir skull, oush?
dark_dracofeu : [0:23:42] ta du bol on recrut
dark_dracofeu : [0:24:00] tabite ou?
Toni. : [0:24:10] Illumis.
dark_dracofeu : [0:24:29] oush deso on et pa encore a kalos
dark_dracofeu : [0:24:39] sa saurai bi1 si tu peut aller a mhyone
dark_dracofeu : [0:24:43] on a 3 gars la ba
dark_dracofeu : [0:25:00] on a grandi le biznesse mdr
Toni. : [0:26:35] ok.

Une minute et trente-cinq secondes. C'est tout le temps qu'il a fallu à Antoinette pour faire son choix. La question de quitter ou non la région mère ne se posa pas longtemps. A part les sablés et les galettes, Kalos n'allait pas vraiment lui manquer. Et sûrement pas ses habitants, ou pis! sa famille. Sa mère hystérique, ses frère et soeur à qui elle n'adressait plus la parole depuis des années, ou encore son père qui continuait sa vie comme si tout allait bien alors que sa femme et la moitié de ses descendants avaient une araignée au plafond... franchement, elle aurait du penser à se casser plus tôt.
Elle "emprunta" une carte à ses parents pour se payer le billet, et partit avec se strict nécessaire -quelques fringues et Bourdu, ça peut servir- dans un sac avant de se hâter vers le prochain bus pour Yantreizh. La dernière fois, sa petite escapade n'avait pas duré longtemps. Mais cette-fois, elle allait la faire marcher. Elle voulait que sa marche? Et, surtout, elle ne pouvait sûrement pas faire demi-tour et affronter à nouveau le mépris de sa famille face à son échec, quitte à dormir comme une clodo chaque nuit à partir de celle-ci.
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Dim 16 Juil - 8:08
BIENVENUE SUR MHYONE




Encore un Skull ?! On est vraiment envahi ! Bon, j'avoue, le dialogue sms dans ton histoire m'a fait rire x) Aller, bienvenue à toi petite voleuse de pain au chocolat ! Mais attention, vu que t'es dans la Rune, t'as intérêt à être sympa, j'te surveille moi !

Tu es dès à présent validé ! Nous espérons que tu t'amuseras sur Mhyone RPG. Si tu as la moindre question, n'hésite pas à aller en poser dans la partie Question & Suggestions. Tu peux regarder les nouveautés pour connaître les événements en cours. Nous t'invitons à créer un sujet dans les T-Card pour regrouper toutes les informations nécessaires à ton voyage. Tu as désormais dans ton inventaire 3 Pokéballs et un starter.

Tu peux demander un RP ici, ou nous rejoindre sur Discord !
Bon jeu !

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