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ezzya weyland ─ quand on pousse trop, on lâche tout (terminée)
ezzya weyland ─ quand on pousse trop, on lâche tout (terminée)
Dim 29 Oct 2017 - 18:33
Région d'origine : Johto
Messages : 2

Ezzya Weyland

Ezzya Weyland
EZZYA WEYLAND




Surnom : Sidious
Espèce : Flamiaou
Nature : Brave
Détails : Leurs débuts ne furent pas faciles, c'était même le contraire. Bien que d'une gentillesse rare, Ezzya se dissimulait sous sa carapace la plupart du temps où elle était en présence de sa famille, plus froide et silencieuse qu'elle ne l'est à présent. Sidious, nommé ainsi par son père qui le lui offrit, fut un présent qu'elle reçut quelques semaines avant de partir pour Mhyone. Elle désirait son propre pokémon depuis toute petite mais savait qu'il ne serait qu'un moyen de plus pour ses parents de la contrôler davantage, si bien qu'elle ne fut pas très ravie de son arrivée. Elle préférait les pokémon plante, mais comme d'ordinaire elle n'eut ni le choix de rien, ni du pokémon, ni de son nom. Sidious, devant le comportement désintéressée de sa maîtresse, se montra lui aussi peu affectueux et préférait traîner dans son coin jusqu'au jour où il vint réconforter Ezzya après une dispute particulièrement difficule à supporter pour la jeune fille. Alors qu'elle retenait ses larmes près des rosiers du jardin, le petit pokémon grimpa sur ses genoux et frotta sa frimousse contre son ventre, tentant de lui faire passer son chagrin. Il y parvint sans mal et depuis Sidious ne quitte plus Ezzya d'une semelle, et vice versa.

identité
irl


Nom : Weyland
Prénom : Ezzya
Âge : vingt et un ans
Région d'origine : Johto
Groupe du Poryweb : Rune de Feunard
Archétype : combattant
Feat : Ino Yamanaka, de Naruto


Surnom : Ezzya
Âge : 23 ans
Comment avez-vous découvert le forum ? par forumactif
Autre chose ? ma présence ne sera pas systématique dû à ma vie IRL, mais je vais essayer d'être aussi constante que possible

psychologie & physique

Ezzya ressemble un peu à un caninos un peu foufou, zieutant à droite à et gauche sans vraiment savoir quelle direction suivre. Trop bridée dans ses tendres années, la jeune femme profite de cette liberté nouvellement acquise pour rattraper le temps perdu sous l'oppression de sa famille. Peu habituée à pouvoir faire ce qu'elle souhaite, Ezzya semble positivement déboussolée et papillonne dans tous les sens, ce qui lui vaut parfois des regards en coin face à son attitude inadaptée mais elle s'en moque éperdument, faisant fi du jugement des autres pour se focaliser sur quelque chose qu'elle avait trop longtemps délaissé : elle. C'est une jeune femme passionnée et curieuse de tout, qui profite de chaque instant de son nouveau départ sans se soucier des on-dit à son sujet. Pétillante et motivée, aucun obstacle ne semble pouvoir l'arrêter mais il s'agit sûrement du contrepoids de son enfance, un retour de manivelle mal dosé ; plutôt que de chercher le juste milieu, la blonde est passé d'un extrême à l'autre et ne prête plus attention aux remarques qu'on lui fait, qu'elles soient amicales ou non. Elle n'écoute plus qu'elle, et par extension son petit compagnon, et risque ainsi de s'enfoncer dans des ennuis plus grands qu'elle si elle n'y prend pas garde. On peut la qualifier d'intrépide, voire téméraire, et elle a hérité de l'obstination de sa mère. Quand elle se met une idée en tête, rien ne peut l'en détourner, quand bien même celle-ci s'avère néfaste pour elle. Hormis ces quelques petits couacs, Ezzya est une fille gentille d'un tempérament altruiste, qui ne voit le mal que quand il lui arrive en pleine face. Elle est toujours partante pour tendre la main aux plus démunis et possède un esprit compétitif très développé qui lui vient cette fois-ci de son père. D'ordinaire souriante, elle peut parfois avoir des phases silencieuses et pensives où elle ressasse, trop souvent à son goût, son passé qu'elle espère laisser derrière elle en arrivant à Mhyone. Cela ne dure pas bien longtemps, la blonde refusant de laisser sa famille lui gâcher son existence d'aussi loin. C'est une jeune femme fière et pleine d'assurance qui fait un pas après l'autre sans penser à d'éventuels échecs.
Passons à présent au physique. Blonde et bleue, voilà comment se décrirait Ezzya. Loin du stéréotype de la barbie naïve et stupide, elle porte sa longue chevelure claire la tête haute  ─ alors qu'elle les avait teints en noir de jais quand elle avait quinze ans, petit geste rebelle envers une éducation trop stricte qui lui avait valu encore davantage de privations. Ses grands yeux azurés sont probablement ce qu'elle préfère dans son apparence et même si les garçons ne l'intéressent pas encore, Ezzya a de quoi faire tourner quelques têtes. Sa taille, cependant, lui fait gonfler les joues d'agacement et elle en tient rigueur au côté paternel qui n'a jamais atteint de hauteur respectable selon elle. Alors que son frère a hérité de la taille altière de sa mère, la jeune femme ne dépasse pas le mètre soixante-cinq, soit cent soixante-cinq ridicules petits centimètres qui lui rient au nez chaque fois qu'elle contemple son reflet dans un miroir.
histoire

PARTIE UN. Je ferme mes yeux, tentant de retenir mes pleurs, sans succès. De grosses larmes coulent le long de mes joues et viennent effleurer mes lèvres tremblantes. D'un coup de langue je tente de les chasser mais leur goût salé ne fait que redoubler mon chagrin et j'essuie mes paupières trempées à l'aide de mon bras. Si mon père me voyait souiller ainsi ma manche, je recevrais certainement une gifle en guise de correction devant mon manque d'éducation. Il est sévère, bien trop sévère mais ma mère n'y trouve rien à redire, aussi froide et rigide que son époux. Ils m'aiment, de cela j'en suis certaine, mais leur façon de le montrer est si maladroite que je fais comme si je n'en savais rien. Cela fait moins mal de me dire qu'ils ne m'ont jamais désirée plutôt qu'affronter leur amour déviant. Enfermée dans une prison dorée, je contemple le monde de mes grands yeux bleus sans jamais pouvoir le toucher de mes doigts. Il me faut tout réussir, être la première, ne jamais douter, me faire droite, fière, conquérante. Je n'ai ni l'autorisation de sortir de la propriété ni d'aller à l'école, que je souhaite ardemment fréquenter. Je suis éduquée à domicile par des précepteurs, de vieux bonhommes qui me sourient faussement de peur que mon père ne les licencient pour m'en trouver d'autres, plus adéquats. L'argent arrange tout selon lui. J'en doute, l'argent ne m'a jamais rendu heureuse mais n'a fait que contribuer à ma solitude. Héritière d'une grande fortune qui passe de génération en génération, je regarde du haut de mes six ans mon père à la tête d'une multinationale qui fait dans le transport de marchandises pokémon. Cela doit rapporter gros si j'en crois le manoir dans lequel nous vivons, quoique... Il s'agit sûrement d'un héritage, comme tout ce qui m'entoure, des peintures accrochés aux murs aux meubles anciens. Je ne veux pas pleurer mais c'est plus fort que moi, je ne suis pas assez forte pour étouffer mes sentiments et je termine encore une fois en larmes dans un coin du grenier, au dernier étage. Il m'est interdit d'y monter mais je m'en fiche, après tout une erreur de plus ou de moins ne changera pas mon existence. J'ai échoué à un examen écrit soumis par l'un de mes enseignants, M. Foster, et mes parents – en particulier mon père – ne seront pas enchantés par mon résultat. Je devrais travailler davantage et serais sans doute privée de sortir des les jardins. Il s'agit de mon seul rayon de soleil, l'unique endroit dans lequel je peux souffler un peu de cette constante oppression pour simplement savourer ce qu'il y a autour de moi. Je ne comprends pas ma famille, ils ont tout, de l'argent, des biens, un manoir, une immense propriété et ils ne paraissent se satisfaire de rien. C'est cela le plus triste à mon sens et je me demande si toutes les personnes aisées finissent aussi amers face au monde qui les entoure. Même moi, je ne parviens pas à égayer un peu leurs âmes tristes. Réprimant un hoquet, je laisse à présent les larmes couler, me disant que j'enterrerais plus tard mon chemisier dans le jardin pour ne pas qu'ils le découvrent sali. Mieux vaut les affronter pour un vêtement perdu que pour des pleurs, réaction honteuse à bannir au plus vite.

PARTIE DEUX. Je lance un regard amer à cette jeune fille, pourtant innocente de tout acte que l'on pourrait qualifier de répréhensible. Elle n'a rien fait de mal et semble ne demander rien à personne, caressant son Mélofée et le couvant d'un œil chaleureux. Rien que cette image suffit à gonfler mon cœur de colère et je dois réprimer mes larmes – mauvaise habitude que je n'ai jamais réussi à perdre au grand malheur de mes parents – devant mon attitude nocive. Cette adolescente ne doit pas être beaucoup plus âgée que moi mais elle paraît dénuée de tout stress, profitant de sa journée en ville comme n'importe qui. Elle peut aller et venir entre les boutiques à sa guise, accompagnée de son pokémon, seconde chose que je lui envie. Je n'aime pas cette facette de ma personnalité, cette jalousie qui me ronge parfois quand je croise quelqu'un de plus libre que moi – n'importe qui en somme – et plus encore quand il s'agit d'une jeune personne. J'ai – fait rare – pu suivre mon père dans l'un de ses déplacements pour le travail mais il me faut adopter un comportement à la hauteur de ses espérances, et mes œillades vers cette fille n'en font pas partie. Ravalant un soupir qui n'aurait pas collé à mon rang non plus – la liste est longue – je tente de focaliser mon attention sur autre chose, sur le dos de mon père par exemple, debout à quelques mètres de mois. Toutefois rien d'intéressant ne se produit et mes yeux sont irrémédiablement attirés par cette rousse au regard pétillant qui croque dans un sandwich avec ferveur. J'en ai chipé un, une fois, il y a de cela plusieurs années alors qu'on se baladait dans une forêt où j’entrapercevais parfois un pokémon sauvage au loin. Personne ne m'avait remarquée le fourrer dans ma poche après l'avoir, oserais-je le dire, volé à un couple qui pique-niquait tranquillement et avait abandonné bien sottement leur nappe et leur panier sur le sol. Ma mère m'expliquait que de nombreux pokémon peuplaient ces lieux mais qu'aucun ne m'était destinée, trop communs à son goût. J'hochais docilement la tête tout en dissimulant mon larcin sous mon mouchoir brodé, convaincue qu'elle avait tort et pressée de croquer dans ce banal sandwich. Dans ma tête, je me gaussais de l'expression qu'aurait eu ma mère si elle savait que leur éducation si parfaite avait fait de moi une voleuse de sandwich, mais il fallait conserver les apparences aussi ne fis-je sur l'instant aucun commentaire face à ses propos insultants. Elle-même n'en possède aucun, seul mon père dispose d'un Cizayox nommé Barney que je trouve trop effrayant pour l'approcher. Il me fixe de ses yeux froids et me donne l'impression qu'il pourrait me couper en deux à l'aide de ses deux grosses pinces. J'ai pourtant quinze ans mais il m'est si peu donné l'opportunité d'approcher des pokémon que j'en crains beaucoup, surtout ceux à l'apparence aussi prédatrice. Quoiqu'il va parfaitement avec son dresseur, si je me base là-dessus. J'ai ardemment voulu un pokémon, surtout enfant. Parfois ce désir remonte à la surface comme un écho du passé que j'essaie de noyer devant l'évidence même ; je ne pourrais jamais avoir réellement un pokémon au manoir. Mes parents m'empêcheront de créer un lien privilégié avec lui, ils mettront leur nez dans mon dressage et me le reprendront s'ils jugent que je m'écarte du droit chemin, c'est-à-dire de celui qu'ils veulent me voir suivre. Je dois reprendre le flambeau familial et rejoindre mon père dans son entreprise, une fois le moment venu. J'ai peur d'en arriver là plus que tout mais le leur signifier ne changera rien pour moi, mon avis compte si peu à leurs yeux qu'il vaut mieux m'éviter une énième dispute. C'est la crise d'adolescence clame ma mère, mais moi je sais qu'il n'y a jamais eu d'autre alternative pour moi que de déguerpir de ce foyer qui me donne la chair de poule. Parvenant enfin à m'arracher de la vision de cette jeune fille bien plus pauvre mais plus gâtée que je ne le serais jamais, je détache mes yeux bleus du pokémon rose et les repose sur la veste noire de mon père, ennuyée et déterminée à la fois.

PARTIE TROIS. Les années ont passé, se sont écoulées pour finalement laisser place à mes vingt ans, pour encore quelques semaines du moins. J'ai calmé mon ardeur, dissimulé ma colère et rongé mon frein, offrant à mes parents le spectacle d'une jeune femme docile et désireuse de plaire. J'ai fini par comprendre que rien ne les ferait changer de vision du monde, aussi c'est à moi de me montrer plus maligne qu'eux. A taire mes pensées « dérangeantes », j'ai droit à quelques libertés, par exemple sortir en ville faire une course pour ma mère ou accompagner plus souvent mon père dans ses déplacements. Cela n'a rien d'exceptionnel mais c'est déjà plus que ce que j'ai toujours eu. La mine réjouie mais le cœur sombre, je vis chaque jour qui se présente à moi avec l'espoir de voir apparaître mon vingt-et-unième anniversaire. J'ai un compte à mon nom, qui me permettra de subvenir plusieurs années à mes besoins si je ne fais pas d'excès, et je n'y aurai accès qu'à mes vingt-et-un ans. Mon père m'a bien fait comprendre il y a plusieurs années que je ferais une croix sur mon héritage si je ne changeais pas d'attitude, mais jamais il n'a mentionné cet argent-là. Même s'il est dérisoire comparé au reste j'aurais au moins une chance de quitter cet horrible foyer pour mener une existence en accord avec mes principes, libérée de toute contrainte familiale. On m'a appelée dans le séjour et je m'y dirige d'apparence sereine, mais la boule au ventre. Que me veulent-ils encore ? Le pas léger comme on me l'a enseigné, j'entre dans la pièce et aperçois une boule de poils recroquevillée sur le sol, près du sofa. Un pokémon. J'oscille entre l'incrédulité, la méfiance et l'incertitude. J'ai rêvé de ce moment de nombreuses fois mais maintenant qu'il se présente à moi, je suis loin du bonheur que je pensais éprouver étant enfant. Mon père s'avance, un sourire au coin de la bouche, sûr de me faire plaisir et je m'approche à mon tour, silencieuse. C'est un présent me dit-il, arrivé un peu en avance, « commandé » de l'étranger. D'un archipel appelé Alola que je connais grâce aux livres et aux cartes. Un Flamiaou, pokémon feu en récompense de mon bon comportement. Je ravale un rire et hoche la tête avant de tendre la main vers lui, plus par obligation que par désir. Sidious, un nom que je n'ai pas choisi pour un pokémon que je ne veux même plus. Je ne sais même pas si je vais avoir le courage de mettre mon plan à exécution et vu la manière dont le pokémon se colle aux jambes de mon père, je pense savoir le camp qu'il rejoindra à l'avenir. Mes parents nous laissent tous les deux après un remerciement joliment formulé que j'arrache de mes lèvres. Le Flamiaou fait mine de suivre mon père et commence à gratter à la porte, à mon grand désarroi. Ainsi soit-il, lui aussi me tourne le dos. Je tente malgré tout de le prendre mais le pokémon me feule au visage, alors je le laisse là, sans dire un mot de plus, le cœur plus meurtri que je ne l'avais avant d'entrer dans la pièce.

PARTIE QUATRE. Ça y est, j'ai fait le grand pas. Je suis partie, ouvertement et en lâchant tout ce que j'avais sur le cœur. Mes parents ont mal réagi comme c'était attendu mais mon vingt-et-unième anniversaire passé, l'argent du compte m'appartient, ils n'y ont plus accès. Un mince sourire danse sur mes lèvres alors que je rejoints ces îles dont je n'ai qu'entendu parler, Sidious, mon compagnon à quatre pattes sur l'épaule. J'ai eu tort à son sujet et j'en suis plus que soulagée. Il me regarde, étonné par mon attitude lui qui a l'habitude de ma nonchalance et de mon mutisme. Je suis libre, enfin délivrée de ma prison dorée et bien qu'effrayée de me débrouiller seule, j'en suis impatiente. Moi qui n'ai jamais eu l'occasion de faire quoique ce soit de mes dix doigts je vais devoir apprendre à subsister à mes propres besoins. L'appréhension creuse mon ventre et j'entends mon cœur battre dans mes tympans, signe de nervosité. Sidious miaule et je lui caresse la tête, tentant de me montrer rassurante. C'est un nouveau départ pour nous deux et je me promets de me montrer à la hauteur de ses espérances, ainsi que des miennes.  
Re: ezzya weyland ─ quand on pousse trop, on lâche tout (terminée)
Mar 31 Oct 2017 - 16:28
Région d'origine : Hoenn
Messages : 348

Vixion Hattori

Vixion Hattori
Bienvenue sur Mhyone !


Bienvenue à toi sur Pokemon Mhyone. J'aime beaucoup ton personnage et j'espère qu'elle pourra vraiment vivre son aventure comme elle le souhaite. Ne t'inquiètes pas pour le rythme de rp la vie privée passe avant le forum après tout. Maintenant, passons au discours :

Tu es dès à présent validé ! Nous espérons que tu t'amuseras sur Mhyone RPG. Si tu as la moindre question, n'hésite pas à aller en poser dans la partie Question & Suggestions. Tu peux regarder les nouveautés pour connaître les événements en cours. Nous t'invitons à créer un sujet dans les T-Card pour regrouper toutes les informations nécessaires à ton voyage. Tu as désormais dans ton inventaire 3 Pokéballs et un starter.

Tu peux demander un RP ici, ou nous rejoindre sur Discord !
Bon jeu !

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