:: Prologue :: Présentations :: Présentations en cours Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Pyhrrus l'archéen

avatar
Pyrrhus Scylla
Région d'origine : Hoenn
Expérience : 0
Mer 13 Juin - 19:54
Pyrrhus Scylla
PYRRHUS L'ARCHÉEN




Surnom : Lycurgue
Espèce : Queulorior ♂
Nature : Pudique
Détails : Présent de la gardienne michinoise du temple à l'issue d'une exhortation sur l'importance de l'harmonie entre humain et Pokémon. En gage de sa considération et afin que je puisse appliquer ses préceptes, elle m'offrit mon premier compagnon. Encore au stade d'œuf, je pris soin de lui dans le sanctuaire et fis vœu de le consacrer au culte arcæsien. Prodige ! Il finit par éclore le même jour qu'une éclipse solaire ce qui fut interprété comme un bon présage.

identité
irl


Nom : Scylla
Prénom : Pyrrhus Cléandre
Âge : 19 années
Région d'origine : Hoenn
Groupe du Poryweb : Sceau de l'Ossatueur
Archétype : Combattant
Feat : xxx - Fox 2 Hills -

Surnom : /
Âge : 24 années
Comment avez-vous découvert le forum ? Topsites
Autre chose ? /
psychologie & physique


Physique

Le port de vêtements orientaux me distinguait des autres insulaires mhyoniens. Trônait au sommet de mon crâne, légèrement incliné vers l'avant, un sinistre turban noir, défraîchi et rapiécé sur les bords, que j'alternais avec un keffieh blanc en guise de couvre-chefs. Je claudiquais sur l'archipel, drapé avec qamis, châles et djellabas. À mes pieds, une simple paire de sandales en cuir suffisait pour me chausser. La tenue modeste que j'arborais, austère pouvaient dire les amoureux du tissu, se mariait parfaitement à mon corps gracile et à mes flancs décharnés, où des reliefs osseux se faisaient jour. Une chevelure mi-longue encadrait mon visage à la peau hâlée, gardienne altière de mes origines bédouines. Au creux de mes rétines, une lueur hargneuse étincelait avec force. Seule ombre au tableau: une infirmité partielle localisée au niveau de mon pied gauche m'empêchait de me mouvoir correctement et sans l'assistance d'une canne que je tenais habituellement d'une main, l'autre agrippée à l'amulette qui pendait autour de mon cou.


[amulette arcæsienne]

Psychologie

Il y avait un nombre incalculable d'évènements que rencontrait un homme durant une vie. Très peu, néanmoins, pouvaient prétendre changer radicalement une personne. Or, c'était précisément l'un d'entre eux qui m'affligea d'un handicap et me transforma radicalement avec cela. En parallèle de l'accident à l'origine de mon éveil spirituel, je faisais le deuil de mon ancien caractère pour embrasser la piété.

I] Avant l'accident

Un moulin à paroles ! Et je jacassais et je jacassais ! Sans discontinuer, tout y passait : parjures, quolibets, invectives et autres rodomontades. Une attitude qui m'attirait les foudres des honnêtes gens autant qu'elle enchantait le rebut du genre humain. Orateur grandiloquent, mis en branle par une gestuelle méditerranéenne, j'avais le chic pour capter l'attention. Téméraire et bagarreur, il m'arrivait de perdre mon sang froid et de solder mes différends par pugilat. Les années passées au sein d'une tribu traquée et en perpétuelle menace d'extinction m'endurcirent, me forgeant un cœur d'airain et m'apprenant la nécessité de guerroyer pour survivre.

II] Après l'accident

Depuis mon repentir, je m'imposais un calme olympien, m'émerveillais silencieusement des évènements les plus anodins et détaillais le monde d'un œil contemplatif. Moins expansif, faisant l'économie de futiles bavardages pour me concentrer sur l'essentiel, je devenais taciturne à force d'ascèse. L'infirmité réduisait comme peau de chagrin mes aspirations prosaïques ; les plaisirs de la table, le beau tissu et les joutes verbales passaient au second plan. Le jeûne, le dépouillement et la formule concise me tinrent lieu d'échange. Désormais, l'accent était mis sur le culte de l'âme par la maîtrise de mes penchants dans l'optique de me sublimer et de superposer ma condition à la volonté supérieure d'Arceus. Halte aux injures et aux railleries ! Dorénavant, mes mots étaient choisis et pesés scrupuleusement avant leur emploi, mes gesticulations chaotiques laissaient place à des mouvements simples et épurés. La catastrophe me fit également plus diplomate, moins enclin à céder à la colère, m'entourant d'une aura éthérée qui pouvait décontenancer le profane.

Malgré l'impact incommensurable qu'eût cette tragédie sur mon existence, certains traits de ma personnalité demeuraient invariants : une éloquence qui emportait l'adhésion, un esprit vindicatif qui tenait rigueur et une opiniâtreté qui, dans le magma spirituel où je trempais, enfanta une vision zélée et dogmatique du monde. Enfin, pour me cerner, on ne pouvait faire l'impasse sur mon héritage culturel. L'attachement à mes racines bédouines expliquaient en grande partie ma soif inextinguible de liberté – fût-ce par le recours à la violence – ainsi que ma méfiance à l'égard des institutions.
histoire



I] Prologue


Route 111. Un désert, une oasis et des tribus. Assujettis aux diktats des politiques régionales successives, les autochtones s'étaient vu imposer une sédentarisation progressive au cours de la dernière décennie. Si bien qu'il ne demeurait plus qu'une irréductible tribu nomade en constante insurrection contre les autorités lavandiennes qui comptaient poursuivre leur emprise jusqu'à étendre leur souveraineté sur les terres désertiques. Sous la pression exercée, un conflit éclata entre les différents clans. D'aucuns prônaient le dialogue tandis que le reste persistaient à battre le fer…

Fils de Hashim, un dignitaire respecté de la tribu Scylla, j'eus l'honneur de poindre dans le clan aux mœurs les plus belliqueuses, reconnu pour ses compétences dans le maniement des explosifs. Ce fut celui-ci qui, de surcroît, entérina la scission tribale. Lavandia venait de porter un coup fatal à la résistance nomade en réussissant à diviser ses membres, cooptant les moins hostiles. Après quelques escarmouches fratricides, ces derniers furent poussés à l'exil. Seuls les bédouins les plus farouches et insusceptibles de compromis s'apprêtaient à vendre chèrement leurs peaux dans les années qui suivront. Ce fut dans ce contexte géopolitique que je fis mes premiers pas sur le sable, changeant d'oasis avec ma famille chaque semaine, constamment informé par nos espions des déplacements ennemis. À l'aune du conflit larvé, mon éducation portait aux nues les mœurs martiales et insistait sur le chauvinisme, soucieuse d'inculquer à la prochaine génération un fort sentiment d'appartenance clanique.

II] Les quarante voleurs

Route 111. Un soleil de plomb tyrannisait les étendues désertiques, irradiait son éclat de tout son saoul. Des bourrasques ensablées balayaient les sentiers sinueux qui s'extirpaient du relief, esquissant les lignes directrices des oueds qui ressusciteraient le printemps prochain. Quelque part, entre les dunes, un groupe de cavaliers progressait au galop en ces lieux hostiles. Il se composait d'une demi-douzaine d'individus aux airs patibulaires. Je me trouvai en tête de cohorte sur la croupe d'un ponyta qui filait à la vitesse de l'éclair. Les mèches de cheveux qui dépassaient de mon turban noir dansaient au vent, les sabots claquaient sur le sol en soulevant des volutes de poussière. Juste devant moi, tenant les rênes du cheval, un homme austère au visage creusé de profonds sillons manœuvrait notre monture avec dextérité et élégance. Un coup de bride, un hennissement, une embardée, et le cortège suivait en bon ordre ! Cet homme était Hashim Scylla, le chef des voleurs et accessoirement mon père. Il avait grimpé dans la hiérarchie après que son prédécesseur eut trouvé une fin tragique suite à une embuscade tendue par les autorités lavandiennes. Endurcie par le sang versé, notre tribu n'hésitait plus depuis quelque temps et sous le commandement de mon paternel à verser dans la criminalité. Derrière moi, des cris de joie me parvenaient. Mes compagnons exultaient. Et pour cause ! Escarcelles et bourses remplies d'or garnissaient les flancs enflammés de nos équidés où elles étaient solidement harnachées. Nous revenions d'une ville lointaine où nous avions coutume de revendre chaque mois les marchandises pillées quelques semaines plus tôt à des voyageurs peu avertis des risques de la périlleuse traversée du désert.

III] I'm richer than the richest

Je vous convie à mon premier vol pour mes dix ans, réalisé sous la tutelle d'un de mes nombreux cousins, de plusieurs années mon aîné. Soyez spectateur d'une razzia rondement menée, d'une rapine parfaitement exécutée. D'une expérience qui allait changer ma vie du tout au tout...

Perché sur un arbre cadavérique dépouillé par l'aridité des lieux, je me tenais à l'affût de ma proie avec un sourire carnassier. Emmitouflé dans un châle sombre, je me confondais avec le bois mort et gardais les yeux rivés sur une route adjacente. Secouées d’excitation, mes mains moites glissaient sur le détonateur relié à un Smogo savamment dissimulé en contrebas. Mon clan tirait sa notoriété de la maîtrise experte des explosifs, une maestria dont j’héritais avec brio et que je m’apprêtais à mettre en œuvre. Soudain, la silhouette d’un véhicule se dessina à l’horizon et roula à toute allure dans ma direction. La voilà assez proche pour que je pusse en identifier le modèle: une jeep flambant neuve avec un unique passager casqué. Insouciant, le conducteur ne ralentit pas et s’approcha inéluctablement du piège tendu par mes soins. BOUM ! La carrosserie vola en éclats sous l’impact de la déflagration, la voiture se retourna tandis que son propriétaire gisait inconscient sous les décombres. Je glissai tranquillement de mon refuge, je laissai mon châle s’empoussiérer sur le sol, accourant auprès de la victime avec allégresse. Serrant les poings avec satisfaction, je m’empressai de lui faire les poches sans la moindre gêne, nullement préoccupé par son état, mais plutôt par les éventuelles richesses que pouvait receler son accoutrement. Jackpot ! Mes doigts se refermèrent sur une carte qui, après examen, recensait les principaux gisements de fossiles de la région – manifestement des informations confidentielles découvertes par les scientifiques de la région – et accessoirement quelques pokédollars ; cinq secondes me furent nécessaires pour estimer mon butin. « Archéologue » pus-je lire sur les papiers d'identité. Je trépignai de joie, conjecturant sur la fortune que je pourrais en tirer, rejoignant mon cousin qui m'attendait un peu plus loin pour déguerpir illico presto. Je me gardai bien de lui révéler l'existence de la carte, me contentant de lui offrir généreusement les quelques billets retrouvés sur le corps.

IV] Ouille! Ça pique!

A mi-chemin entre le campement et l’oasis, je traînais les pieds en grommelant chargé – comme un mulet – de deux jarres. Au zénith, le soleil m’accablait de chaleur et alourdissait mon fardeau. Le revers de mon dextre épongeait mon front qui perlait de sueur tandis que ma senestre venait réajuster mon turban noir. Quelle galère ! Mon corps gracile s’acquittait de la tache ingrate dans la douleur. Pétri de courbatures, je me résignai à poursuivre en direction du point d’eau. Une succession de grimaces défilèrent sur mon visage à mesure de ma progression. Encore quelques pas. Et enfin, la délivrance ! Alléluia ! Je m’empressai de me délester du sac pesant qui avait ruiné mon dos sur un stade. Je poussai un soupir de soulagement et craquai ma nuque d’est en ouest. Mes doigts saisirent ma tunique sombre et la secouèrent afin de me ventiler quelque peu. Une entreprise vaine au regard de la température caniculaire qui sévissait dans la région. Je m’agenouillai auprès d’une eau limpide, à la couleur céruléenne, avec laquelle j’emplis une première jarre. La seconde eût connu le même sort si un dard ne s’était pas fiché brusquement dans mon talon. Je jurai à haute voix et gesticulai en tous sens sous l’intensité de la souffrance qui dévorait les nerfs de mon pied. Un cri strident m’échappa des lèvres et vint troubler la quiétude des lieux ; dans le même temps et non sans affolement, je dégageai ma jambe meurtrie dans un concert de mouvements brusques et désordonnés. Par chance, mon pied heurta avec une violence inouïe l’abdomen de mon assaillant qui fut projeté en arrière. Je tentai péniblement de me redresser sans succès, gaspillant les précieuses secondes que la providence m’octroyait. J’eus néanmoins le temps de toiser mon agresseur d’un regard noir alors que les deux jarres gisaient autour de moi, vidées de leur contenu. Une espèce de scorpion redoutée de ma tribu bédouine armait sa queue empoisonnée qui culminait à presque une coudée et demie au-dessus du sable. Il s'agissait d'un Rapion. Son appendice caudal oscillait d’un air menaçant et m’hypnotisait si bien que mon corps refusait de décamper comme je lui commandais. Heureusement, le cauchemar s’acheva promptement. Alerté par mes hurlements, un de mes compagnons débarqua de nulle part sur la croupe d’un ponyta et se positionna entre le dangereux insecte et moi. Puis soudain ! Plus rien ! Le poison injecté dans mon talon court-circuita mon organisme en une fraction de seconde, me laissant pour mort en retrait du combat qui s’annonçait...

S’en suivaient deux semaines où je restais clouer sur une paillasse, à l’intérieur d’une tente. Ma convalescence s’accompagna de soins rudimentaires prodigués sans l’appui d’aucune science. La mauvaise fortune m’affligea alors d’un handicap permanent, une infirmité partielle au niveau de la jambe gauche qui me condamnait à boiter pour le restant de mes jours. L’épreuve me plongea dans une profonde tristesse, six mois durant.

V] Repentance

Chaque jour, fatigué de mon alitement forcé, je m'en allais clopin-clopant, souvent en dépit des protestations, m'éloignant de l'oasis où nous bivouaquions pour m'asseoir au sommet d'une dune. Je tournais mon visage éploré vers les cieux de longues heures puis j'implorais une transcendance à laquelle j'aurais été bien incapable d'assigner un nom ou même une définition. Pouvait-on répondre à ma détresse, assécher mes pleurs, me rendre l'usage de la jambe ? Mes cils bataillaient pour réguler le débit de ma tristesse, mes dents se comprimaient, privés de ne pouvoir blâmer autre chose que ma propre personne. Mon cœur se serrait à l'idée de ne plus pouvoir courir, mes mains s'arrachaient les cheveux. Etait-ce là une divine rétribution pour tout le mal que je commettais ? Etait-ce là la juste récompense de mes forfaits à l'égard des voyageurs ? L'iniquité qu'avaient déployée les autorités lavandiennes à l'encontre de mon peuple n'était-elle qu'une épreuve, une facétie céleste, pour exposer mes manquements et donner sens au châtiment divin, délégué en l'espèce au dard vengeur d'un insecte insignifiant ? Insomnies et ressassements persistèrent jusqu'au jour où je pris la ferme résolution de me repentir, de tourner cette page sombre de ma vie pour ouvrir un nouveau chapitre libéré de mes vieux démons. Comment me faire pardonner de tout l'argent indûment perçu ?  Fermant le poing, je fis le serment de consacrer toute l'énergie qu'il me restait pour connaître cet être suprême et le servir dans l'excellence.

VI] L'Exode

La carte subtilisée se révélait être comme je le pensais une manne providentielle, estimée à plusieurs dizaines de milliers de pokédollars. Plusieurs mois après ma prise et sans en informer personne, je quittai le campement avec la marchandise au prix d'or pour me rendre au marché noir de Nénucrique, une sommité dans le genre. Après un périple d'une semaine, exténuant et dangereux, je me retrouvai à commercer la nuit tombée avec quelques scélérats jusqu'à ce que je conclusse une vente mirifique. Une jarre remplie de coupures de cent pokédollars harnachée sur le dos, je commençais à réaliser l'immensité de la richesse que je venais d'acquérir en même temps que la précarité de ma situation. Je ne pouvais pas réaliser un placement bancaire sans que ce ne fut louche au regard du montant épargné, j'allais donc m'empresser de le dissimuler à deux jours de marche au nord de l'oasis où j'avais perdu l'usage de mon pied gauche. Je pris soin de creuser le trou à équidistance de trois cactus qui se trouvaient être les seuls de l'endroit aride en question. Quand j'eus l'assurance de la sauvegarde de mon butin, je décidais de faire profil bas quelque temps de peur que l'enquête sur le vol orchestré à l'explosif ne remontât jusqu'à moi. Heureusement, je pouvais compter sur les rapports conflictuels entre les autorités lavandiennes et les autochtones pour la ralentir au maximum. Après quelques mois, honorant mon serment, je déterrai le magot dont je laissais le tiers à ma famille avant de quitter définitivement la région d'Hoenn.

VII] L'éducation archéenne


Jouant sur les solidarités bédouines qui transcendaient les frontières géographiques, ceint d'une bourse bien garnie pour gagner les cœurs des plus récalcitrants, je rejoignis une tribu éloignée, nichée entre les montagnes dans la Vallée d'Archée. Le village semblait entretenir une proximité, jusque dans le nom de la vallée qu'il occupait, avec la figure légendaire la plus à même de prétendre à la divinité selon les mythes dont j'avais pu avoir connaissance à la bibliothèque de Joliberges où j'avais séjourné brièvement, au cours d'une escale. Plusieurs mois passèrent avant que la communauté de villageois ne me considéra comme un des leurs et que je pusse sympathiser avec leur patriarche. Il se prénommait Ghris, recueillait l'affection de tout le monde et approchait du crépuscule de sa vie avec une sérénité qui me forçait l'admiration. Plein de sollicitude et touché par ma démarche, il me proposa de demeurer auprès de lui et de devenir son étudiant personnel. En sa toute nouvelle qualité de précepteur, il m'apprit à lire, écrire et compter avant de m'initier à d'autres disciplines parmi lesquelles: la cosmogonie, la mythologie et l'histoire. En parallèle, il m'apportait également - si ce n'est davantage - par son exemple, par la manière qu'il avait de se comporter avec son prochain, de trancher les litiges avec équité et de gérer les affaires courantes du village. Au terme de trois années passées en sa compagnie, constatant ma soif intarissable de sciences d'une part et faisant le constat de sa santé déclinante d'autre part, il me recommanda pour poursuivre mon but de partir étudier à Michina, un village situé dans une autre région. Les adieux ne se firent pas sans une longue accolade et nous prîmes congé l'un de l'autre comme un père l'aurait fait avec son fils. De mon passage dans cette vallée, je gardais une amulette et un surnom qui allait me suivre: l'épithète «l'archéen» qu'on avait pris l'habitude d'adjoindre à mon prénom.

VIII] L'éruditon michinoise


Après Hoenn, après Kalos, me voilà à Sinnoh! Décidément, les sciences religieuses exigeaient moult pérégrinations. Sur les conseils de mon ancien guide spirituel, je voyageais jusqu'au temple perché sur la montagne qui surplombait la cité. Je fis la connaissance de la gardienne des lieux, une jeune femme prénommée Sheena, d'une grande hospitalité par ailleurs. En échange de cours qu'elle me dispensait la nuit tombée, je m'engageais pendant mon temps libre à accueillir les visiteurs et à entretenir le temple, ne rechignant jamais à la tache. Ce fut cinq années bénies où j'eus l'occasion d'étendre mes connaissances grâce à une femme qui avait eu l'immense privilège de faire la rencontre du pokémon divin. Fébrile, je restais suspendu à ses lèvres pendant qu'elle s'évertuait à transmettre ses témoignages le plus fidèlement possible tandis que ma plume grattait le papier pour immortaliser les précieuses paroles. À l'ombre de sa chaire, je fus initié aux hiéroglyphes zarbi; on m'apprit également l'art de l'exégèse et de l'herméneutique, les mathématiques, les sciences politiques et économiques. Au cours des derniers mois, mon hôte me confia un œuf. Il s'agissait de mon tout premier pokémon dont je pris soin à l'intérieur du temple jusqu'à son éclosion écliptique. Quand j'eus terminé le cursus en sa compagnie, la gardienne me conseilla de fonder un temple dans une région encore vierge de l'adoration d'Arceus. Après un temps de réflexion, je dépensais mes derniers deniers pour un billet d'avion: Destination l'aéroport régional de Mhyone.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Maître du Jeu
Expérience : 6563
Lun 18 Juin - 1:53
Maître du Jeu
Bonsoir et bienvenue sur Pokémon Mhyone ! Very Happy

J'ai quelques petits détails à te demander de modifier dans ta présentation. Ce n'est pas grande chose, mais ça va permettre de rester cohérent avec l'univers.
-Le scorpion qui pique Pyrrhus qu pied doit être un pokémon donc un Rapion ou un Drascore je pense que c'est ce qu'il y a de plus logique.
-Dans Pokémon, la langue ancienne n'est ni le grec ni le latin, mais le langage Zarbi.
-Il faudrait parler de l'obtention de ton premier pokémon dans ton histoire puisqu'il ne vient pas du laboratoire du Professeur Acacia.

Voilà c'est tout ! Bon courage pour ces petits changements. Smile
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Pyrrhus Scylla
Région d'origine : Hoenn
Expérience : 0
Mer 20 Juin - 0:08
Pyrrhus Scylla
Bonsoir & merci pour l'accueil chaleureux !

1. Concernant le scorpion, c'est bien un Rapion que j'avais en tête en écrivant ces lignes. Après relecture, il est vrai que ce n'était pas clair du tout ! J'ai rajouté le nom du pokémon, du coup.
2. On en a discuté sur le discord, je l'ai donc appelée le «hiéroglyphe zarbi».
3. J'ai également ajouté la mention de l'obtention de l'œuf dans l'histoire.

Je pense avoir fait toutes les modifications nécessaires. N'hésitez pas à me faire corriger, si besoin est.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pokemon Mhyone :: Prologue :: Présentations :: Présentations en cours-
Sauter vers: