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Nobody's perfect - Lucian Aldini [Terminée]
Nobody's perfect - Lucian Aldini [Terminée]
Jeu 10 Nov 2016 - 17:43
Région d'origine : Almia
Messages : 11

Lucian Aldini

Lucian Aldini
Aldini Lucian

 
 

Nom : Aldini
Prénom : Lucian
Âge : 20 ans
Origine : Bonport, Almia
Groupe : Rune du Feunard
Feat : William Macbeth - Kekkai Sensen

 

 

Surnom : Black
Espèce : Cornèbre
Nature : Discret

 
Caractère et Physique

 
Comment mon entourage me voit
Que ce soit les employés de mon père qui auraient préféré que jamais je ne vienne au monde, par simple jalousie de mon futur grade. Souhaitant la succession de mon père, reprendre la place durement acquise par celui-ci, s'installer sur son siège. Pouvoir peut être un jour admirer le reste de la main d'œuvre s'appliquer tels des pantins animés par la simple motivation de se voir un jour en haut de cette colossale entreprise. Rester derrière leur double-vitrage, ne voyant que l'argent brassée, riant cyniquement d'un futur pourtant si futile. Pensant que la réussite se trouve à la place qui m'est destinée.
Que ce soit mes anciens camarades de classe auxquels mon sarcasme ne plait pas, auxquels mon arrogance débecte, auxquels ma rage de vaincre démesurément grande ne semble pas rentrer dans les clous. Les lâches qui auraient voulu me battre à la mort, mais qui n'ont point levé le moindre doigt au risque des représailles. Les crapauds qui n'ont cessé de laisser couler leur bave d'horreur et de malheur à mon égard. Ces hypocrites qui d'un simple salut de la main te faisaient comprendre que le seul plaisir qu'ils aient à te regarder, c'était de voir à quel point je pouvais leur rapporter.
Que ce soit mes anciens professeurs qui faisaient semblant de ne pas reconnaître mon intelligence, qui haïssaient au plus haut point mes réussites, qui me voyaient comme la pire des pestes, comme si j'entachais le monde de ma présence. L'intelligence et le savoir ne rendent apparemment pas plus agréable. Agrandir le fossé entre leurs connaissances et l'ignorance de leurs apprentis doit être pour eux le moyen le plus jouissif de montrer leur supériorité. Les gens se sentent fort, proportionnellement à l'écart entre ce qu'ils savent et ce que leurs interlocuteurs ne savent pas.
Ils me voient et me verront tous, toujours aussi froidement. Je n'ai aucun lien avec eux, je n'ai pas envie d'en créer. Aucun sentiment partagé à leur attention. Ils doivent me dénigrer et me voir comme un élément indésirable de passage dans leur triste vie. Mais tout ça m'est bien égal. Je ne m'enfoncerais pas au risque d'en décevoir certains. Je ne viendrai pas les plaindre, ni les rabaisser lors de leurs échecs sociaux. Ils seront et resteront de simples gravillons sur mon chemin.

Comment mon père me voit
Celui qui m'a procréé, qui m'a permis un jour d'ouvrir les yeux et de rentrer dans son monde. À ses yeux, je resterais le successeur de son entreprise, le successeur d'un profit si intense que je pourrais crouler sous l'or pour le restant de mes jours. Cet homme qui semble voir en moi la réussite dans l'avenir de ce travail qui fût son moteur de vie. Qui ne souhaite pas connaître mes envies, mes passions, mes motivations, mes buts. Qui n'a que faire de mes persévérances, de mes réussites, de mon travail acharné pour ne serait-ce que décrocher un simple sourire de sa part en guise de réussite. Qui ne voit pas en moi l'enfant qui l'a rendu heureux, mais le pion de l'échiquier qui vint lui permettre d'en venir à cet aboutissement.
Si le travail avait un visage, celui de mon père lui seyait bien mieux que le mien. Ses ambitions ne sont pas mes ambitions. Il ne souhaite que son égoïste bonheur, me volant le choix de mon avenir, le choix de ma vie. Dès la naissance, j'ai été enfermé, me barrant l'option de pouvoir décider de la suite. Tel un oiseau auquel on retire les rémiges d'une aile pour l'empêcher de se mouvoir librement, le condamnant à rester accroché au seul perchoir qu'on lui laisse à sa disposition.

Comment je me vois
Les défauts et les qualités que l'on m'attribue ne sont pas forcément faux. Mais si je me suis forgé comme ça, ce n'est qu'à cause de ceux qui m'auront vu grandir. Je resterais tel que je suis, tel que je me suis construit. Si mon sarcasme ne plait pas, personne ne m'empêchera de continuer. On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui. En l'occurrence cette part d'ironie me plait, je n'ai pas besoin de rire avec vous puisque vous êtes le centre de mes railleries. Je suis arrogant, si être fier de soi est un cap indispensable pour ne plus sentir le poids des bassesses de ce monde, alors je préfère sentir cette fierté écraser la moindre de vos pensées. La franchise ne vous plait pas, vous vous sentez dès lors bien moins important, bien plus bas que vous ne le pensiez. Cette vérité mordante qui est enfouis, que vous connaissez au fond de vous mais dont vous ne voulez pas vous rappeler. Si j'en venais au fait, si je venais exposer à la moindre personne de votre entourage tel une vidéo virale, chaque informations de votre être. Alors que vous étiez le centre de l'attention, vous passeriez de l'autre côté de la balance.
C'est à partir de ce moment-là, que je me sentirais bien plus puissant que ce vous ne pensiez l'être. L'impulsion de mes faits et gestes sont des choses que je ne réfléchis pas. Je n'ai pas peur de blesser ou de choquer. J'aime cette énergie qui émane de moi, mon but est simplement d'avancer sans penser aux traces de pas que je pourrais laisser derrière moi.
Bien que je marche sans me soucier guère des représailles, je suis bien plus attentif que ce que les gens pensent. Je n'ai pas à prendre conscience de votre passage, mais je m'intéresse à chaque détails. Je suis méticuleux, je ne fais pas les choses à moitié. Chaque informations sont vitales pour que les détails s'assemblent formant un tout tel une partition associant une à une les notes que l'on pourrait penser inutile individuellement. L'une de mes plus grandes forces restera mes connaissances et mon intelligence, tout un tas de choses que j'apprends sont ainsi rangés et classifiés dans mon être, proprement tel du papier à musique. Tout ça ne vient que de ma persévérance et de l'audace que j'ai su faire lors de mon enfance et mon adolescence. Tous ces ratés produit, reproduit avant de devenir une réussite, tout ce qui avait été fait pour montrer mes efforts à mon aveugle de père finis simplement par me donner cette motivation de réussir. Rien ne m'en empêchera. On pourrait penser que toutes ces personnes qui m'ont mis des bâtons dans les roues ont réussis à me faire abandonner, mais il n'en est rien. Ils ont juste réussi à me ralentir, mais à aucun moment je me suis sentis découragé au point de laisser tomber mes ambitions. Je ne suis ni bon, ni mauvais, juste un mélange de noir et de blanc donnant un gris orage.

 
Histoire

 
Beaucoup de gens pensent que j'ai eu une enfance remplie de bonheur, que grâce aux revenus de mon père j'ai pu être épanouis et vivre pleinement ma vie. Que le soir en rentrant chez moi, je pouvais m'asseoir regarder la télévision, partager un bon repas de famille ou encore jouer à la console. Que les vacances d'Été étaient signe de voyage, de découverte. Malheureusement, avec mon père, l'argent ne fait pas le bonheur. Une poigne de fer dans un gant de velours, voilà le résumé de mon enfance. Pendant que vous preniez le temps de déballer vos cadeaux de Noël, je devais m'enfermer dans ma chambre attendant que les repas d'affaires se déroulent dans le plus grand des calmes. Je devais me tenir à l'écart, calme, pour ne pas perturber les événements. J'étais traité comme le Pokémon de compagnie de la maison, gardant les lieux quand les maîtres n'étaient pas là. Si j'avais, ne serait-ce qu'un zeste d'agitation, mon père avait le don pour me rappeler à l'ordre. Le calme, la persévérance, tous ces sentiments que je devais maitriser pour rester en compagnie de mon cher père. L'école était le lieu de toutes les moqueries, de toutes les insultes à mon égard. Un simple détournement d'attention était le meilleur moyen pour recevoir un coup perdu dans les couloirs.
On pourrait mettre ça sur le dos des enfants, qu'ils ne savent pas ce qu'ils font, qu'il est facile de choisir un bouc-émissaire, de le traiter en tête de turque et de lui faire les pires coups possibles. Certes, à ce niveau-là on peut encore sortir cet argument. Mais qu'en est-il des adultes ? Ces enseignants qui soit dit en passant sont censés forger l'éducation, apprendre la vie de collectivité aux enfants, pourquoi sont-ils du même côté de la barrière ? Pourquoi se permettent-ils de se rabaisser au niveau des enfantillages ? Qu'est-ce que j'avais bien pu leur faire pour qu'ils se permettent de m'écraser tel un moins que rien ? En tout cas, ça n'avait pas l'air de plaire à mon paternel. Les adultes lui faisaient croire n'importe quelles idioties. Comme si je pouvais être dissipé, comme si j'étais un mauvais élève inapte à travailler en collectivité, comme si j'étais un élément perturbateur plongeant la classe vers le bas. Si une once d'autorité de mon géniteur devait être représenté par une image : Je pense que les gifles de mon enfance la représenterait assez bien. Cette autorité inexpliquée et bien trop forte pour un simple enfant, n'avait aucune raison d'être, mais elle était là, bien présente.

Mon avenir ? Chef d'entreprise. À première vue cela ne semble pas si mal, après tout c'est un métier qui gagne bien sa vie. Mais je ne suis pas sûr que ce soit un travail de rêve pour un enfant pré-pubère. Je suis né pour être un leader, un maître dans l'art de la délégation de travail, un trésorier sévère qui scrutera chaque détail de la production et qui en tirera les meilleurs bénéfices. Mon père est comme ça, il réchauffe depuis tant d'année ce qui sera pour lui mon futur bureau. À la manière d'un hymne patriotique, je me souviendrais toujours des paroles et de ce savoir qu'il m'a inculqué telle une drogue si profondément ancrée dans mes souvenirs que n'importe laquelle des cures ne pourraient faire effet :

« Un chef d'entreprise ne réponds jamais aux questions. Il les pose et il ordonne que l'on lui réponde. Il n'a pas de compte à rendre. Il est décisionnaire, intransigeant, insensible et doit paraître dur comme le fer. Personne ne peut le contredire, car toutes ses directives sont à appliquer. Il cherche la rentabilité, le profit sur le long terme. Il se doit de vivre pleinement de son entreprise, de voir des employés efficaces, une main d'œuvre de qualité. Il ne cessera d'imposer sa hiérarchie pour creuser un fossé entre chacun de ses subordonnés, laissant une certaine élite prendre la place au sommet, utilisant les moins que rien comme marchepied pour arriver à leurs fins. Il n'a que faire de se soucier des problèmes internes, il doit être radical, direct et savoir se séparer des éléments faibles avant d'en reprendre de nouveaux. Il doit savoir imposer le travail, sanctionner les erreurs, brosser dans le sens du poil les moindres réussites. Il n'est pas là pour sympathiser avec les Hommes de travail, il est là pour imposer le haut de la pyramide, montrer que d'un claquement de doigt, il peut décider du sort de celui qui souhaitera protester. Voilà ce qu'est un chef d'entreprise. »

Ces paroles semblent horribles, mais pour mon père, celles-ci sont la clef de voute pour réussir à garder une entreprise stable. Voilà ce qu'il veut que je fasse, voilà ce qui m'attend, voilà les raisons pour lesquelles je ne souhaite pas partager les intérêts de mon père. C'est un triste avenir, insipide qui m'attend. Si je devais dire les raisons pour lesquelles je ne souhaite pas finir comme lui, elles sont simples : je ne veux pas faire ça. J'ai envie d'avoir le choix, envie de trouver ce qui m'intéresse vraiment. J'ai passé toutes les classes inférieures dans l'incompréhension et le doute. Après tout ça j'ai eu un changement dans ma vie, un déclic soufflant sur ma morosité, m'ouvrant les yeux sur quelque chose de plus intéressant.

***

C'était un jour comme les autres, ce genre de jour froid d'Hiver, gelant les arbres et les façades des maisons sur son passage. Ce temps si peu propice à donner le sourire. Mes pas s'enfonçaient profondément dans la neige, humidifiant mes chaussures, congelant mes doigts de pied à la simple sensation de fraîcheur. J'avançais machinalement, rentrant de l'école comme à mon habitude, seul. Il n'était pas encore bien tard, mais comme les soirs d'Hiver tombent plutôt rapidement, le soleil commençait déjà à décliner, laissant le ciel se colorer d'un dégradé aux couleurs de l'arc-en-ciel. Les réverbères du quartier s'étaient déjà allumés, éclairant certains endroits, en plongeant d'autres plus profondément dans l'obscurité. Les pieds lourds, le souffle court, cette sensation d'être engourdie et de faire des efforts insurmontables pour lever une jambe puis la seconde. J'ai alors entendu des battements d'aile, brassant du vent en ma direction, soufflant dans ma nuque, avant que le bruit ne s'estompe. Je me suis retourné, il était là, durement accroché à sa branche de bouleau démunit de toute parure. Le regard vide me fixant droit dans les yeux, impassible. Ce Pokémon ne paraissait aucunement affectif, ni même agressif. Simplement, là, positionné sur son perchoir. J'ai décidé de tracer mon chemin, oubliant ce que je venais de voir. Le lendemain, le temps semblait un peu moins froid, un peu plus agréable et supportable.
Les actions étaient les mêmes, je rentrais. Il est revenu, au même endroit, au même croisement, à croire que j'avais quelque chose qui l'intéressait. Ce n'était qu'un simple hasard et je n'étais pas là pour me lier d'amitié avec lui. J'ai repris ma route jusqu'au manoir qui me servait de maison, étrangement grand pour si peu d'habitant. J'ai traversé le hall d'entrée, ne souhaitant pas croiser mon paternel, n'ayant aucune envie de lui adresser la parole. À l'heure du repas, je suis resté dans ma chambre, protestant, signalant que je n'avais pas faim. C'est à ce moment-là que j'ai repensé à cet oiseau qui avait partagé deux de mes journées. Cette coïncidence était particulière, mais je ne m'y suis pas attardé.
Les jours ont défilé, le mois de janvier touchant à sa fin. Tous les soirs se ressemblaient et cet oiseau si particulier avait croisé chacune de mes journées. Au début je me disais que c'était simplement le chemin sur lequel il habitait. J'ai alors décidé de changer d'itinéraire. Rien à faire, il arrivait toujours à me retrouver, toujours avec ce même regard. J'ai pris de plus en plus de temps à l'observer, intrigué par cet étrange Pokémon. Il était particulier, les questions ne cessaient pas de parcourir mon être : qui était-il ? Pourquoi m'observait-il ? Pourquoi moi ? Toutes ces questions sans réponse me frustraient. C'est alors qu'un jour en rentrant de mon établissement, j'ai pris le temps d'acheter une Pokéball dans l'une des boutiques du quartier. Je ne sais pas pour quelles raisons j'avais décidé d'en prendre une, mais je savais qu'elle me serait utile.
Les semaines se sont enchaînées, l'oiseau toujours fidèle à son poste. Je m'étais pris d'affection pour lui, ne sachant pas vraiment les raisons précises. Je me sentais peut-être intéressant pour quelqu'un, étrangement heureux de savoir que l'on fasse attention à moi. Un jour, il s'est positionné sur un banc non loin de moi. Cela faisait maintenant trois mois que nous nous côtoyons quotidiennement, sans un jour d'interruption. Ma balle bicolore était toujours prête à l'emploi dans mon sac de cours. Je me sentais prêt à faire ce choix, prêt à l'utiliser. J'ai alors sorti l'objet miniature, avant de le laissait reprendre sa taille originale. Je ne savais pas comment m'y prendre, j'avais vu la théorie, mais la pratique ne semblait pas être mon fort. J'ai simplement tendu la sphère face à lui, l'englobant d'une étrange lumière rouge avant de l'aspirer et l'enfermer. L'objet de capture trembla quelques instants avant d'arrêter tout autre mouvement. Je l'avais dans le creux de la main, j'ai alors appuyé sur le bouton central, laissant libérer le volatile face à moi. Il était fidèle à lui-même, toujours le même regard qui transperce une âme.
C’était décidé, j’allais en faire mon compagnon, mon camarade. J’ai pris longtemps avant de décider quel surnom je pourrais lui donner. Cette réflexion dura un moment avant que je trouve une idée : il s’appellera Black. En rentrant chez moi, j’ai décidé de cacher la présence de mon ami, ne voulant pas attiser la colère de mon père.

***

Les années ont passé, me voilà finalement majeur, adulte et libre de faire ce que je souhaite. Enfin, pas vraiment ce que je souhaitais, mais ce dont je n'avais pas le choix de faire. J'ai commencé à travailler dans l'entreprise de mon père, c'était un grand casino populaire au sein de Bonport. De nombreux touristes venaient profiter des machines à sous et des plateaux de jeux divers et variés. J'étais alors un simple croupier, embauché pour le plateau de black jack. Je travaillais par obligation et non par plaisir. J'avais au moins un revenu, ce qui permettait de m'occuper de Black et d'économiser pour mon projet personnel. Les clients étaient principalement de riches personnes, dépensant leur argent à tous va. J'ai enduré cette expérience durant deux longues années, mais j'avais enfin fini par atteindre mon but. Je m'étais arrangé pour obtenir un billet d'avion en direction d'un archipel lointain. J'avais enfin trouvé ce que j'avais envie de faire : reconstruire ma vie ailleurs, loin du regard froid de mon père. J'avais envie de partager de bons moments avec Black, de découvrir de nouvelles choses et pourquoi pas de trouver de nouveaux compagnons. Tel un rêve de gosse, j'avais envie de devenir dresseur. J'ai alors embarqué mes affaires, prenant soin de ne laisser aucune trace de ma destination. Après toutes ces horreurs, toutes ces années, me voilà enfin dans l'avion, laissant la ville qui m'avait tant fait souffrir derrière moi. J'arrive.

 
IRL

 

Surnom : Faust, ça suffira !
Âge : 19 ans
Comment as-tu découvert le forum ? Ceci est un DC ~
Quelque chose à ajouter ? Muhuhu.
Re: Nobody's perfect - Lucian Aldini [Terminée]
Ven 11 Nov 2016 - 15:07
Messages : 1843

Admin

Admin
BIENVENUE SUR MHYONE




Je te donne ta couleur runesque ! J'adore ta fiche. L'originalité de la rédaction du caractère est très bien pensée. J'ai hâte de voir comment Loutchian va progresser !

Je te propose de commencer l'aventure avec un Cornèbre chromatique. Tu peux le recolorer comme tu veux !

Tu es dès à présent validé ! Nous espérons que tu t'amuseras sur Mhyone RPG. Si tu as la moindre question, n'hésite pas à aller en poser dans la partie Question & Suggestions. Tu peux regarder les nouveautés pour connaître les événements en cours. Nous t'invitons à créer un sujet dans les T-Card pour regrouper toutes les informations nécessaires à ton voyage. Tu as désormais dans ton inventaire 3 Pokéballs et un starter.
Bon jeu !

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